J'ai fait le voeu qu'en une nuit, je pourrais apprendre la vie.
J'ai cru aux étoiles. A leur éternelle sagesse. Si loin. Et pourtant si près de nous certaines nuits que je sais leurs regards poser sur mes pas. M'aider. Me protéger. Me porter. Vers ces ailleurs inconnus.
J'ai cru à la lune. A sa précieuse lumière. Comme une source au besoin intarissable. Passionante, changeante, iréelle. Toujours là. Pour me rassurer. Me guider. Me parler. Language insoupsonné au reflets dorés.
J'ai cru aussi à tous ces murmures portés par le vent, portés par la brise. Murmures incohérants pour oreilles intentionnées. Murmures incohérants. Comme une berceuse dont on ne veut comprendre le sens. Pour s'immuniser. Pour y croire encore, encore à cette nostalgie enfantine inscrite dans notre mémoire. Inscrite dans notre coeur.
Et puis, j'ai voulu aussi croire en mes rêves. Espérance d'un peut-être non lieu. Espérance tout court. D'être. De devenir. De croire. D'aller. Espérance en la vie. En ses hauts et ses bas. Rêves d'espoir, tout simplement, pour croire qu'on réussira toujours à sourire quoiqu'il advienne.
A mon frère, mes amis, ma famille. A ces personnes inconnues que j'ai croisées. A eux, à vous qui êtes mes étoiles, ma lune et ces ombres furtives aux murmures incohérants; je vous remercie d'être mes espoirs qui me permettent de rêver dans cette nuit noire qu'est la vie.
J'ai cru aux étoiles. A leur éternelle sagesse. Si loin. Et pourtant si près de nous certaines nuits que je sais leurs regards poser sur mes pas. M'aider. Me protéger. Me porter. Vers ces ailleurs inconnus.
J'ai cru à la lune. A sa précieuse lumière. Comme une source au besoin intarissable. Passionante, changeante, iréelle. Toujours là. Pour me rassurer. Me guider. Me parler. Language insoupsonné au reflets dorés.
J'ai cru aussi à tous ces murmures portés par le vent, portés par la brise. Murmures incohérants pour oreilles intentionnées. Murmures incohérants. Comme une berceuse dont on ne veut comprendre le sens. Pour s'immuniser. Pour y croire encore, encore à cette nostalgie enfantine inscrite dans notre mémoire. Inscrite dans notre coeur.
Et puis, j'ai voulu aussi croire en mes rêves. Espérance d'un peut-être non lieu. Espérance tout court. D'être. De devenir. De croire. D'aller. Espérance en la vie. En ses hauts et ses bas. Rêves d'espoir, tout simplement, pour croire qu'on réussira toujours à sourire quoiqu'il advienne.
A mon frère, mes amis, ma famille. A ces personnes inconnues que j'ai croisées. A eux, à vous qui êtes mes étoiles, ma lune et ces ombres furtives aux murmures incohérants; je vous remercie d'être mes espoirs qui me permettent de rêver dans cette nuit noire qu'est la vie.



